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Augmenter le chiffre d’affaires de ton restaurant : 5 idées

Le Dev ULTIME14 min de lecture

Si tu as un restaurant ou un bistrot, tu t’es forcément posé cette question un jour : « Comment je peux gagner plus d’argent, en dépensant le moins possible ? »

Alors tu es bien tombé. Voici cinq façons de générer plus de revenus avec ton restaurant, et tu vas voir que très peu de gens en parlent. Certaines iront parfaitement à ton établissement, d’autres un peu moins : tout dépend si tu as un bistrot, une brasserie, un restaurant gastronomique ou un snack.

Couverture : « Augmenter le chiffre d’affaires de ton restaurant », par Le Dev ULTIME, avec la photo de deux amies dans un bistrot, l’une montrant un QR code de carte cadeau sur son téléphone

Comment augmenter le chiffre d’affaires d’un restaurant ?

Pour augmenter le chiffre d’affaires de ton restaurant, tu as deux options : trouver de nouveaux clients, ou gagner plus avec ceux que tu as déjà. La deuxième est presque toujours la moins chère, parce que ces clients-là te connaissent, t’apprécient, et sont déjà passés à table.

Dans cet article, je te donne cinq façons concrètes de le faire :

  1. vendre des cartes cadeaux, le plus simple ;
  2. faire revenir tes clients avec un message par mois, le plus rentable sur la durée ;
  3. repenser ta carte avec l’ingénierie de menu, le plus discret ;
  4. faire travailler ta salle quand elle est vide, le plus créatif ;
  5. arrêter de perdre de l’argent avec les no-shows, le plus frustrant.

Pas de livraison ni de « poste plus sur Instagram » ici : tu y as déjà pensé. Je suis entrepreneur depuis 2013, et il y a une règle qui marche pour tous les commerces : il est bien plus facile de revendre à un client content que d’en trouver un nouveau.

1. Pourquoi vendre des cartes cadeaux dans ton restaurant ?

Vendre des cartes cadeaux, c’est encaisser aujourd’hui le prix d’un repas qui sera servi plus tard, souvent à un nouveau client. Pour un restaurant, c’est de la trésorerie d’avance, une vente en plus sans effort, et une façon simple de faire parler de toi.

Tu as forcément déjà vu des cartes cadeaux, ou même utilisé des cartes cadeaux dans ta vie. La Fnac en vend, Sephora en vend, Starbucks en vend. Et chez Starbucks, ça va très loin.

Au 28 septembre 2025, Starbucks avait 1,75 milliard de dollars d’avance sur les cartes et le programme de fidélité de ses clients (rapport annuel 2025 de Starbucks). De l’argent déjà encaissé, pour des cafés pas encore bus. Et Starbucks l’écrit noir sur blanc : sa carte sert à offrir, et à faire revenir les clients plus souvent.

Les grandes marques ont des moyens colossaux pour imprimer et plastifier leurs cartes. Toi, tu n’as pas forcément ces moyens-là, donc peut-être que tu te dis : « C’est pas pour moi. » Rassure-toi, aujourd’hui une carte cadeau peut être 100 % numérique. Mais d’abord, voyons pourquoi elle rapporte.

Dans un bistrot parisien, une cliente souriante montre sur son téléphone le QR code d’une carte cadeau, à côté de son amie qui rit, devant des tasses de café vides
Le meilleur moment pour vendre une carte cadeau : juste après un bon repas.

Ce que tu perds quand un client satisfait repart

Dans la restauration, c’est simple. Quelqu’un découvre ton établissement grâce à un ami, à Google ou aux réseaux sociaux. Il vient, il mange, il boit. S’il est satisfait, il te dit : « Je reviendrai. »

Sauf que là, tu viens de perdre trois choses :

  1. tu ne sais pas quand il va revenir ;
  2. tu ne lui as donné aucun moyen simple de parler de toi à un ami ;
  3. tu n’as aucun moyen de le recontacter : ni son numéro, ni son email.

Or quelqu’un qui vient d’acheter et qui a passé un bon moment est dans les meilleures conditions pour acheter une deuxième chose, là, tout de suite. C’est pile à ce moment-là que tu peux transformer une vente en deux, voire en trois.

Le client qui te dit « je reviendrai » serait prêt à acheter la carte cadeau immédiatement. Toi, ça te fait un bond de trésorerie. Lui, il a un repas déjà payé, et la prochaine fois, il aura presque l’impression de manger gratuitement.

À qui ton client va offrir ta carte cadeau ?

Et cette carte, il peut aussi l’offrir. Il se dit : « C’était vraiment bon, et si je l’offrais à Sophie ? » Parce qu’il y a plein de moments pour offrir un repas :

  • la Saint-Valentin ;
  • Noël et les fêtes de fin d’année ;
  • un anniversaire ;
  • la Fête des mères ou des pères ;
  • une remise de diplôme ;
  • un merci à un collègue, à un voisin, à un ami.

Une carte cadeau numérique a un avantage en plus : on peut l’acheter en ligne, à distance, et la personne peut l’utiliser sans rien avoir dans les mains.

Imagine une famille qui habite à Paris, dont l’enfant fait ses études à Toulouse. Pour son anniversaire, ils aimeraient lui offrir un repas dans son restaurant préféré. Au lieu de lui envoyer juste de l’argent, ils lui offrent une carte cadeau. C’est un symbole beaucoup plus sympa. Et toi, tu as gagné une vente sans que personne ne passe la porte.

Comment créer une carte cadeau pour ton restaurant sans rien imprimer ?

Pour créer une carte cadeau de restaurant sans rien imprimer, le plus simple est de passer par une plateforme de cartes cadeaux numériques : tu crées ta carte en ligne, tes clients l’achètent depuis leur téléphone, et tu la valides au restaurant en scannant un QR code.

Celle que je trouve la plus adaptée à un restaurant, c’est CoupiCards, parce que tout passe par un QR code. Tu achètes ta carte cadeau, tu reçois un QR code, tu l’utilises toi-même ou tu l’envoies à un ami. L’ami arrive au restaurant, le fait scanner, et son repas est validé.

Schéma en trois étapes : le client achète une carte cadeau de 50 euros en ligne, il reçoit un QR code par email qu’il peut offrir, puis un serveur scanne le QR code sur le téléphone de la cliente au comptoir
Une carte cadeau en QR code : achetée en ligne, offerte à distance, validée d’un scan au restaurant.

Concrètement, avec une carte cadeau pour restaurant comme celle de CoupiCards :

  • tu crées ta carte en quelques minutes, avec un montant fixe (un menu, un repas pour deux) ou un prix libre que le client choisit ;
  • ton client paie en ligne et reçoit son QR code par email ou dans le portefeuille de son téléphone ;
  • au restaurant, toi ou ton équipe scannez le code, et le montant est déduit, en entier ou en partie ;
  • l’argent arrive directement chez toi, et tu gardes les coordonnées de tes clients (ça va te servir dans l’idée suivante).
Capture de la page www.coupicards.fr/restaurants : « Transformez un cadeau en table réservée. Bistronomie, gastronomie : le bon qui remplit vos couverts. »
La page de CoupiCards dédiée aux restaurants.

Une astuce que presque personne n’utilise : les carnets. CoupiCards permet aussi de vendre des carnets d’usages, par exemple 10 déjeuners ou 10 cafés payés d’avance. Si tu as des bureaux autour de ton bistrot, c’est un peu comme un abonnement pour tes habitués du midi : ils paient une fois, et ils reviennent dix fois.

Pour que ça se vende, il faut que ta carte se voie : un petit QR code sur la table ou sur l’addition, et le lien dans la bio de ton Instagram. Si tu as une page ULTIME.Bio, tu ajoutes le lien de ta carte cadeau à côté de ta carte, de ton adresse et de tes horaires, et tu télécharges le QR code de ta page pour l’imprimer.

2. Comment faire revenir tes clients avec un seul message par mois ?

Pour faire revenir tes clients, construis un fichier de leurs emails ou numéros (avec leur accord), puis envoie-leur un seul message par mois avec une vraie raison de revenir : le nouveau menu, une soirée spéciale, un dessert offert pour leur anniversaire. Un message par mois suffit : chaque semaine, c’est trop.

Pourquoi c’est si rentable ? Parce qu’acquérir un nouveau client coûte de 5 à 25 fois plus cher que d’en garder un (Harvard Business Review). Ton fichier clients, c’est un peu comme ta liste d’amis : tu n’as pas besoin de les rencontrer à nouveau, juste de leur rappeler que tu existes.

Un restaurateur tape un message sur son ordinateur portable, seul au comptoir de son bistrot vide l’après-midi, avec un expresso et un carnet, les chaises retournées sur les tables
Entre deux services, dix minutes suffisent pour écrire le message du mois.

Où récupérer les contacts de tes clients ?

  • tes réservations : ton outil de réservation (TheFork, Zenchef…) ou ton cahier te donne déjà un nom et un numéro ;
  • tes cartes cadeaux : chaque acheteur et chaque bénéficiaire laisse son email ;
  • un petit carton sur la table ou avec l’addition : « Laisse ton email pour recevoir le menu du mois » ;
  • le mois de naissance : demande-le en même temps, pour offrir un dessert le mois de l’anniversaire. C’est le message que tout le monde ouvre.

Demande toujours clairement l’accord de la personne, et laisse-lui un moyen simple de se désinscrire. Un fichier de gens qui ont envie de te lire vaut beaucoup plus qu’un gros fichier de gens agacés.

Quoi leur envoyer chaque mois ?

Un message court, avec une photo et une seule raison de revenir. Par email, avec un outil comme Brevo ou Mailchimp, ou par SMS si tes clients sont plutôt du genre à ne pas lire leurs mails. Pour t’aider, voici une année entière d’idées :

Calendrier de douze idées de messages pour un restaurant : galette en janvier, Saint-Valentin en février, terrasse en mars, brunch de Pâques en avril, Fête des mères, Fête des pères, horaires d’été, réouverture, nouvelle carte de rentrée, soirée champignons ou gibier, repas d’équipe et cartes cadeaux de Noël en décembre
Douze messages, douze raisons de revenir. En décembre, tu relances tes cartes cadeaux.

3. Comment gagner plus sur chaque table sans augmenter tes prix ?

Pour gagner plus sur chaque table sans toucher à tes prix, utilise l’ingénierie de menu : tu classes chaque plat selon sa marge et le nombre de fois où il est commandé, puis tu mets en avant ceux qui rapportent le plus. Tes clients commandent autrement, et ton ticket moyen monte.

L’ingénierie de menu (le « menu engineering ») a été décrite en 1982 par deux chercheurs de l’université d’État du Michigan, Michael Kasavana et Donald Smith. L’idée est simple : ta carte n’est pas une liste, c’est ton meilleur vendeur. Et elle travaille à chaque table.

Pour chaque plat, calcule sa marge (prix de vente moins coût des ingrédients), puis regarde combien tu en vends. Chaque plat tombe dans une de ces quatre cases :

Matrice d’ingénierie de menu en quatre cases selon la marge et la popularité : les vedettes à garder en haut de la carte, les chevaux de labour dont on revoit la portion ou le prix, les énigmes à mettre en avant et les poids morts à retirer
La matrice de Kasavana et Smith : chaque plat de ta carte tombe dans une case.

Ensuite, quelques réglages simples, qui ne coûtent rien :

  • place tes vedettes là où l’œil tombe en premier, en haut de chaque rubrique ou dans un encadré ;
  • enlève le symbole de la monnaie : une étude de l’université Cornell a montré que les clients dépensaient en moyenne environ 8 % de plus quand les prix étaient écrits sans symbole (Cornell Chronicle). Écris « 18 », pas « 18,00 € » ;
  • n’aligne pas tes prix dans une colonne, sinon on compare les prix au lieu de lire les plats ;
  • raccourcis ta carte : moins de plats, c’est moins de pertes, et un choix plus rapide pour le client ;
  • forme ton équipe à suggérer : « Un verre de vin pour accompagner ? », « Vous gardez une place pour le dessert ? ». Une phrase par table, c’est énorme sur un mois.

Pour moi, c’est l’idée la plus sous-estimée de cet article, surtout pour un restaurant bistronomique ou gastronomique, où chaque plat compte.

4. Comment rentabiliser ton restaurant quand la salle est vide ?

Pour rentabiliser ton restaurant en dehors des services, loue ou anime ta salle quand elle est vide : ateliers payants, privatisations, réunions d’entreprise, ou vente de tes produits maison. Ton loyer tourne 24 heures sur 24 : ta salle peut travailler plus que deux services par jour.

Un restaurant, c’est un peu comme une salle de spectacle qui ne jouerait que deux fois par jour. Entre 15 h et 19 h, et le jour de fermeture, tu as une cuisine équipée, des tables et un chef. C’est rare, et des gens sont prêts à payer pour ça.

Un chef en veste blanche montre à six adultes en tablier comment dresser une assiette de dessert, sur une grande table en bois dans la salle d’un restaurant, l’après-midi
Un atelier cuisine l’après-midi : la salle travaille, et chaque participant repart en ambassadeur.

Quelques idées, selon ton établissement :

  • des ateliers payants : cours de cuisine, atelier pâtisserie pour les enfants le mercredi, dégustation de vins avec le caviste du quartier ;
  • des privatisations : anniversaires, baptêmes, pots de départ, séminaires d’entreprise le jour de fermeture ;
  • des petits-déjeuners ou des réunions pour les entreprises du coin, le matin avant le service ;
  • ton épicerie maison : ta terrine, ta sauce, ta granola du brunch, en bocaux au comptoir. Tes clients adorent repartir avec un bout du repas.

Et tout ça se combine avec l’idée n° 1 : un atelier cuisine, ça s’offre très bien en carte cadeau. Tu vends l’expérience à l’avance, et tu remplis ta salle aux heures creuses.

5. Comment arrêter de perdre de l’argent avec les no-shows ?

Pour limiter les no-shows, envoie un rappel la veille de chaque réservation, demande une empreinte bancaire pour les grandes tables et les soirs de rush, et garde une liste d’attente pour remplir les tables qui se libèrent. Une réservation non honorée, c’est un repas que tu avais déjà presque vendu.

Un no-show, c’est un client qui réserve une table et qui ne vient pas, sans prévenir. En France, en moyenne, 10 % des réservations ne sont pas honorées, selon une étude de Zenchef reprise par franceinfo. Sur 50 couverts réservés, ça fait 5 couverts vides. Tous les soirs.

Une table pour quatre dressée et vide au premier plan, dans un bistrot plein un soir, où toutes les autres tables sont occupées
Un soir complet, et une table de quatre qui ne viendra jamais.

Ce qui marche le mieux :

  1. un rappel la veille, par SMS, avec un lien pour annuler en un clic. Beaucoup de no-shows sont juste des oublis ;
  2. une empreinte bancaire pour les tables de six et plus, et les soirs où tu refuses du monde. La plupart des outils de réservation le proposent ;
  3. une liste d’attente : quand une table se libère, tu préviens la personne suivante ;
  4. un menu payé d’avance pour les soirées spéciales (Saint-Valentin, Nouvel An). Et là encore, une carte cadeau ou un billet vendu en ligne fait le travail.

Ce n’est pas l’idée la plus agréable des cinq. Mais les no-shows ne sont pas une fatalité, et récupérer une partie de ces 10 %, c’est de l’argent que tu as déjà gagné.

Par quoi commencer selon ton type de restaurant ?

Commence par l’idée qui demande le moins de travail pour ton type d’établissement : pour la plupart des restaurants, c’est la carte cadeau, parce qu’elle se met en place en une journée et qu’elle nourrit ensuite ton fichier clients.

  • Bistrot ou brasserie : les carnets de déjeuners pour les bureaux autour, et le message du mois pour tes habitués.
  • Restaurant bistronomique : les cartes cadeaux « menu pour deux » et l’ingénierie de menu, parce que ta carte change souvent.
  • Restaurant gastronomique : les cartes cadeaux « expérience » (menu dégustation, accord mets et vins) et l’empreinte bancaire contre les no-shows.
  • Pizzeria, snack ou restauration rapide : le fichier clients avec une offre le mois de l’anniversaire, et les suggestions de l’équipe au comptoir.
  • Café, salon de thé ou brunch : l’épicerie maison et les ateliers de l’après-midi.

Et si tu veux tester la carte cadeau dès cette semaine, CoupiCards te permet de créer la tienne en quelques minutes. Ensuite, mets tout au même endroit : une page de lien en bio avec ta carte, tes horaires, ta carte cadeau et tes ateliers. C’est exactement ce que fait un outil de lien en bio gratuit comme ULTIME.Bio, et si tu te demandes encore c’est quoi un lien en bio, je t’explique tout là.

Bref : vends ton prochain repas avant qu’il soit servi, rappelle-toi au bon souvenir de tes clients une fois par mois, et laisse ta carte vendre pour toi.

À toi de jouer.

Questions fréquentes

Est-ce qu’une carte cadeau fait vraiment gagner de l’argent à un restaurant ?

Oui, de deux façons. Le restaurant encaisse le montant de la carte dès la vente, donc avant même de servir le repas. Et la carte est souvent offerte à quelqu’un qui ne connaissait pas l’établissement, qui vient avec d’autres personnes et qui peut revenir ensuite en client.

Comment vendre des cartes cadeaux en ligne pour son restaurant ?

Le plus simple est d’utiliser une plateforme de cartes cadeaux numériques comme CoupiCards. Tu crées ta carte avec un montant fixe ou un prix libre, tu partages son lien ou son QR code (sur tes tables, ton addition, ta bio Instagram), et tes clients paient en ligne. Ils reçoivent un QR code que tu scannes au restaurant pour valider le repas.

Comment récupérer les emails des clients d’un restaurant ?

Les meilleures sources sont les réservations, les achats de cartes cadeaux et un petit carton posé avec l’addition qui propose de recevoir le menu du mois. Il faut toujours demander clairement l’accord du client et lui laisser un moyen simple de se désinscrire.

Quelles idées pour attirer des clients en semaine dans un restaurant ?

Les carnets de déjeuners payés d’avance pour les bureaux du quartier, un message mensuel qui annonce un plat ou une soirée du mardi, et des ateliers l’après-midi (cuisine, pâtisserie, dégustation de vins) fonctionnent bien pour remplir les jours creux.

Un restaurant a-t-il besoin d’un site internet ?

Pas forcément. La plupart des clients regardent un restaurant depuis leur téléphone, souvent depuis Instagram ou Google. Une page simple avec la carte, les horaires, l’adresse, le numéro de téléphone et le lien de la carte cadeau suffit souvent, et elle peut se créer gratuitement avec un outil de lien en bio comme ULTIME.Bio.

À propos de l’auteur

Avatar illustré du Dev ULTIME : tresses rouges et brunes, lunettes rondes dorées, grand sourire, sur fond orange

Le Dev ULTIME

Fondateur d’ULTIME.Bio

Développeur à son compte depuis 2013, d’abord freelance, puis créateur de ses propres applications mobiles et SaaS.

Depuis novembre 2023, il partage sa vie de développeur et d’entrepreneur sur les réseaux : près de 600 vidéos et environ 12 000 publications. Il a créé ULTIME.Bio pour la communauté ULTIME.

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